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“Libérez votre créativité” ou l’art de retrouver le sentiment de…

Ce livre “Libérez votre créativité” (ou l’art de retrouver le sentiment de…) est un programme de 12 semaines qui permettrai la reconquête de notre capacité créative, et j’ai choisi de le mettre en application dans ce défi de l’année, défi magique.

Qui dit programme, dit passage à l’action!

Durant les 12 semaines, il y a les outils de base à mettre en place, et à cela, chaque semaine, il y a aussi des exercices… Autant vous le dire franchement, je n’ai pas réussi à m’y tenir à la lettre, car cela demanderai presque un temps plein dessus… Et comme vous le savez, j’ai un travail, et une vie de famille… Donc, cela s’est rapidement avéré compliqué.

Cependant, j’ai tout lu durant le temps imparti, et j’ai fait ce que j’ai pu!!! Je peux donc, sans rougir, vous faire un résumé, et vous parler de mon ressenti!!

Dans cet article, je vais vous parler de “l’atmosphère du livre”, ensuite, des outils de base du programme, puis pour finir, je vous ferai un topo des semaines 1 à 12!

L’atmosphère du livre

Il faut garder en mémoire que tout au long du livre, l’auteure parle du grand créateur, de l’univers… Bref, elle fait vraiment beaucoup appel à notre spiritualité… Et je dois dire, que c’est l’une des raisons pour lesquelles j’ai moyennement accroché!!!

La créativité est l’ordre naturel de la vie. La vie est énergie: une pure énergie créatrice”

msandersmusic / Pixabay

J’ai beau être un peu “perchée”, j’ai parfois eu l’impression que la reconquête de la créativité passait par l’oisiveté dans la contemplation, tout en gardant la foi!!!! Le passage à l’action en 12 semaines est un peu trop passif pour moi…

Honnêtement, je suis la première à croire en la loi d’attraction (Tiens, il faudra que je vous en parle de ça!!), mais, je suis aussi actrice de ma vie, et cette méthode m’a donné l’impression d’attendre que les choses viennent à moi naturellement, j’ai donc perpétuellement lutté… donc forcément, les résultats promis n’ont pas vraiment été là!!!

Pourtant, malgré ce ressenti, j’ai tout de même des choses positives à dire.

Je vais donc vous faire ce résumé du programme, car, mon avis, n’est qu’un avis teinté de mon expérience, de mon état d’esprit et de ma situation du moment!!

Les outils de base

Le 1er outil: les pages du matin

Engin_Akyurt / Pixabay

Chaque matin doit être ponctué par la rédaction de tout ce qui nous vient à l’esprit.

Rien n’est trop insignifiant , trop bête, trop stupide ou trop étrange pour être exclu!

L’auteure parle d’écrire environ 3 pages par jours… Mais heureusement, elle ne parle pas du format des pages ;-))

Il est important de ne pas relire ses écrits dans l’immédiat. Si on souhaite se relire, l’idéal est d’attendre un minimum de 8 semaines.

Les pages du matin ne sont pas négociables. On doit les faire chaque matin!

2ème outil: le RDV avec l’artiste en soi

silviarita / Pixabay

Ce RDV peut ressembler à une distraction, car c’est un laps de temps que nous nous réservons pour nourrir notre conscience créative. Ce doit donc être un RDV avec nous-même.

Attention, ce RDV doit être hebdomadaire, et doit durer environ 2h… L’occasion d’une promenade, d’un spectacle… Et c’est également non-négociable…

Différenciation “cerveau artiste” / “cerveau logique”

ElisaRiva / Pixabay

Le “cerveau logique” est notre “cerveau” spécialisé dans la survie. Il apprécie particulièrement ce qu’il connait et craint l’inconnu! C’est le cerveau que nous avons l’habitude d’écouter!

Ce cerveau a tendance à nous indiquer ce qui est bien et ce qui ne l’est pas, en sachant tout de même, qu’il n’apprécie pas trop la nouveauté!!

Le “cerveau artiste” est le cerveau créatif. Il sait nuancer le bien et le moins bien. Il est libre, fonctionne par associations, et est capable de créer du sens, là où le cerveau logique n’en voit pas.

Ce cerveau se nourrit d’images, telles que des photos, des images gardées en mémoires lors de nouvelles expériences, mais aussi, d’images répétitives du quotidien…

Pour preuve, il vous ait sûrement déjà arrivé d’avoir une idée lumineuse en accomplissant une tâche répétitive!!!…

4ème outil: Passer un contrat de créativité

edar / Pixabay

Ce contrat consiste au passage à l’action. Après avoir pris connaissance des grandes lignes du programme, on passe un contrat indiquant notre accord à effectuer les travaux demandés chaque semaine sans oublier les outils de base ci dessus, et tout ceci, sans se poser de questions sur la bizarrerie des questions!

L’auteure nous joint un modèle de contrat à recopier!

Le programme

Il s’agit de mettre en place les “outils de base” pour toute la vie (oui, oui, idéalement, c’est pour toute la vie).

Il faut lire chaque semaine, la semaine du programme qui correspond.

Et il faut répondre aux questions et faire les exercices liés au thème de la semaine. Un exemple de page d’exercices:

Semaine 1: retrouver le sentiment de sécurité

mohamed_hassan / Pixabay

Les artistes fantômes: il s’agit des personnes qui choisissent un emploi proche du monde artistique désiré, sans jamais tenter leur chance.

Proteger son enfant intérieur: c’est un thème qui revient souvent dans le domaine de la créativité! Il faut considérer l’artiste en nous comme l’enfant que nous étions. Comme un enfant, il faudra donc le soutenir et l’encourager!

L’ennemi intérieur: Ce sont toutes nos convictions négatives élémentaires, autrement dit, toutes les raisons qu’on se donne pour ne pas tenter notre chance! à cela, il faut chercher l’alternative positive… être un artiste, c’est être un peu fou!

L’allié: Les affirmations!!! Comme dans le Miracle Morning, l’auteure évoque les affirmations… Et du coup, j’ai trouvé dans ce livre, une façon qui me semble plus claire pour expliquer l’objectif des affirmations: c’est une méthode pour dérouter notre censeur intérieur, car celui-ci déteste tout ce qui ressemble à de l’amour propre!!!

Semaine 2: retrouver le sentiment d’identité

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Devenir sain d’esprit: c’est le fait d’avoir confiance en sa créativité, avoir l’impression d’être l’inverse de sain d’esprit. Il ne faut pas laisser s’installer le doute de nous-même, il peut se transformer en auto-sabotage.

Les camarades pernicieux: Il y a des gens que notre reconquête dérange car ils sont eux-même bloqués dans leur créativité. Il ne faut pas permettre à ces gens de gaspiller notre temps Pace qu’ils ont peur d’en faire autant.

Les importuns tyranniques: Ce sont des gens charismatiques, inventifs et persuasifs, mais ils ont la fâcheuse tendance d’être destructeurs. ces gens ont toujours un bon conseil qui ne nous fera pas avancer d’un iota. Ils préfèrent quand notre attention est focalisée sur eux. à fuir et à éviter!!

Le scepticisme: Notre plus grand ennemi, c’est nous. Lorsqu’on a une idée bizarre ou qu’une coïncidence se présente, il faut l’éxaminer, ne pas la balayer d’un revers de la main sans même l’avoir étudier. C’est ce qu’on appelle l’ouverture d’esprit.

L’attention: Une vie créative mérite de l’attention, tout simplement.

Semaine 3: retrouver le sentiment de puissance

shereefshokry / Pixabay

La colère: nous sommes sensés ressentir une énergie inhabituelle et entre autre de la colère, cette semaine-là! Il faut la considérer comme une amie, pas la plus gentille, mais elle invite toujours à l’action, alors mieux vaut écouter l’information!

La synchronie: c’est une prière à laquelle répond l’univers. Cela nous rend responsable de nos souhaits et ça n’est pas toujours confortable. Il faut accepter les dons de l’univers, autrement, il n’en fera plus!

La honte: Créer peut générer de la honte en nous, ou chez les autres… Mais nos créations génèrent forcément des émotions, il faut donc l’accepter, laisser la critique parler, prendre soin de notre enfant intérieur et évoluer!!

Négocier avec les critiques: outre la honte, nos créations sont laissées à toutes formes de critiques. Certaines sont parfaitement inutiles, mais certaines d’entre elles nous éclairent sur ce qui clochaient déjà à nos yeux. Il faut donc savoir recevoir et dépasser la critique, et en prendre note.

Semaine 4: retrouver le sentiment d’intégrité.

johnhain / Pixabay

Changement honnête: Les pages du matin nous mettent peu à peu face à nos désirs! et cela peut être perturbant car nous prenons conscience de certaines choses que l’on se cachait à soi-même. J’aime l’expression du livre:

Ce que vous avez fait, c’est nettoyer le miroir!

Entrer en soi: ce moment nous perd… On se rend compte que tout redevient possible. C’est le moment de choisir de nouvelles affirmations qui correspondront à nos nouveaux besoins!

Semaine 5: retrouver le sentiment du possible

johnhain / Pixabay

Ne nous fixons pas de limites: croire au concept que l’univers est une corne d’abondance, cela me fait penser à la visualisation: “croire et ressentir ce que l’on désire comme si on l’avait déjà.”

Trouver la rivière: avoir une attitude positive pour que l’univers ouvre des portes.

Le piège de la vertu: Ne pas s’autoriser de temps pour la créativité, dans le but d’être agréable aux autres ou rentrer dans la case! Des moments de solitudes sont indispensables: en gros, être un peu égoïste c’est bien!

Semaine 6: retrouver le sens de l’abondance

jill111 / Pixabay

Le grand créateur: selon beaucoup d’entre nous, Dieu est bon et l’argent est mal. En partant de ce postulat, si on veut être bon, on évitera d’avoir eue l’argent. Le pire, serait de bien gagner sa vie en pratiquant notre passion… (cela équivaut à faire le mal en prenant plaisir à le faire…. BOUHH!!!, Quelle honte!). Malheureusement, l’important est la sécurité, du coup, la créativité passe au second plan. Comme si l’un et l’autre ne pouvait aller ensemble. Ce sous chapitre nous demande de faire un point sur l’idée que l’on a de Dieu, de l’argent, et de l’abondance créative.

Le luxe: chacun le voit avec ses yeux. Il ne s’agit pas là de luxe financer, mais en terme de temps, de petits extras, comme un bon repas gastro entre amis,.. L’abondance se trouve aussi dans les petites choses.

Semaine 7: retrouver le sens du lien

cherylholt / Pixabay

Savoir écouter: cette compétences devrait s’être affinée grâce aux pages du matin et au rdv de l’artiste. Il faut aussi savoir être attentif à l’aide que nous apporte l’univers.

Danger du perfectionnisme: selon l’auteure, une obsession, ou une insatisfaction permanente, c’est finalement analysé comme un refus d’avancer. Il ne faut pas être définitivement dans cette quête du meilleur, car l’important, c’est de faire de son mieux.

Le risque: il ne faut pas se comparer et admettre qu’avant de faire bien les choses, on risque de le faire mal. Prendre des risques, c’est dépasser nos limites, et cela vaudra le coup, que ce soit dans la réussite, ou dans l’échec.

Le poison de la jalousie: il faut changer notre manière de penser, car il y a de la place pour tout le monde sur cette planète. Face à la jalousie, nous devons trouver notre propre antidote.

Semaine 8: retrouver le sentiment de force

comicvector / Pixabay

La survie à la perte: Nous avons tous connu comme un mode de survie face à une perte… dans ces conditions, il faut transformer la perte en gain.

La tour d’ivoire: si j’ai bien compris ce sous-chapitre (et je n’en suis pas sûre…) cela fait écho aux personnes qui se permettent d’être cinglantes voire destructrices car elles ont tout le savoir théorique de notre passion… Mais la plupart du temps, ces personnes sont frustrées car elles-même ne mettent rien en pratique de tout ce qu’elles savent…

Gain déguisé en perte: c’est l’art de se poser des questions: En quoi cette perte va-t-elle m’être utile? Quelle direction indique-t-elle? Que faire?  Au lieu de POURQUOI MOI? Quand on est confronté à une perte, il faut savoir immédiatement faire un geste pour soutenir l’artiste en nous.

L’âge et le temps: Question: Sais-tu quel âge j’aurai quand je saurai jouer du piano? Réponse: Le même âge que si tu n’apprenais jamais! alors, commence maintenant! On est jamais ni trop jeune, ni trop vieux , c’est juste une excuse pour ne pas se confronter… Quand on cherche une raison pour dire que ce n’est pas le moment, on en trouve toujours… quel dommage!

Remplir le formulaire: c’est en fait, le fait d’avancer par petits pas, remplir peu à peu les conditions afin de concrétiser le projet, en fractionnant les travaux. C’est aussi le fait de s’obliger à travailler avec ce qu’on a plutôt que de se plaindre de tout ce qui nous manque.

Semaine 9: retrouver le sentiment de compassion

JuanitaFoucault / Pixabay

La peur: Un artiste bloqué, n’est pas paresseux, il est bloqué. N’appelons pas paresse, l’incapacité à démarrer, c’est de la peur de l’échec, ou même de la peur du succès. Il y a un remède à la peur, c’est l’amour!

La valeur de l’enthousiasme: c’est un apport constant d’énergie puisé dans le flot de la vie. Il s’enracine dans le jeu, et non dans le travail. Considérons le travail comme un jeu!!!!!!

Demi tour créatif: c’est un acte à craindre, lié à la peur que nous nous créons par de l’auto-sabotage. Le secret, c’est d’admettre nos peurs, et d’avoir de l’auto-compassion.

Faire voler en éclats les blocages: Il faut se défaire de tout ressentiment (colère) et de toute résistance (peur). Puis il y a une série de question à se poser, du genre: demandez-vous ce que vous pensez gagner en ne réalisant pas votre oeuvre, puis faites une liste de tous vos ressentiments par rapport à votre projet.

Semaine 10: retrouver le sentiment de protection

the3cats / Pixabay

Dangers de la piste: Avec nos blocages, nous savons très bien où nous allons, tandis que sans eux, c’est l’inconnu. Du coup, cela nous semble menaçant.

Se droguer par le travail: eh oui, cela pourrait constituer une addiction, malheureusement!! Les addictions bloquent l’énergie créatrice… Donc :”STOP” Les personnes qui travaillent trop, évitent les sources de divertissements, mais en réalité, ils fuient leur créativité!

Période de sécheresse: c’est une période où on perd la foi! On se demande pourquoi on fait ça! on ne se trouve pas productif… Et c’est dans ces moments-là qu’il faut absolument continuer les pages du matin, même si elles semblent vide de sens. La sécheresse s’arrêtera avec certitude grâce à cette pratique, car on ne sera pas resté immobile. Ces périodes sont nécessaires.

La drogue et la célébrité: La célébrité est une drogue spirituelle souvent désiré par l’artiste. Le problème, c’est qu’on ne se pose plus les bonnes questions. Une fois encore, la solution pour s’en sortir est d’avoir de la considération pour soi-même, et de continuer à créer. Ne pas croire qu’être célèbre, c’est être aimer…

La drogue de la compétition: c’est une autre drogue spirituelle…Quelqu’un a réussi à ma place. Cela représente un poison à notre créativité. à nouveau, il faudra se poser les questions utiles plutôt que de se plaindre. Finalement, un artiste se doit d’avoir une pensée saine. Ce besoin de gagner, c’est encore un besoin d’être aimé, et ce n’est donc pas la bonne réponse.

Semaine 11: retrouver le sentiment d’autonomie

pixel2013 / Pixabay

S’accepter: JE SUIS UN ARTISTE!! La crédibilité demande du travail, il n’y a donc pas d’autres options que celle de crée. Il faut accepter son rythme quitte à être différent. Notre vie se reflète dans notre art, et inversement… Donc, si on est triste… Quand nous ne créons pas, nous sommes désagréables, car créer est notre oxygène.

Le succès: Qu’allons nous faire maintenant? La question se pose toujours. On attend toujours les artistes au tournant d’une nouveauté qu’ils présentent… Auront-ils le même succès? Ce n’est pas parce qu’une formule fonctionne qu’il faut la répéter encore et encore. On devient moins créatifs, donc moins épanouis.

Le zen des sports: entrer en contact avec notre corps, c’est comme une méditation, on se reconnnecte. La rythmique et la répétition libère l’esprit qui vagabonde à des solutions vue d’un angle différent.

Construire l’autel de votre artiste: s’aménager un coin où l’on ne met que des choses qui nous rendent heureux. N’oubliez pas, notre artiste se nourrit d’images (feuilles, cailloux, bougies, coquillages…)

Semaine 12: Retrouver le sens de la foi

Devanath / Pixabay

Avoir confiance: la créativité exige la foi. Il faut nous libérer de nos résistances face à notre créativité. La foi exige que nous abandonnions nos résistances. Ces résistances nous rendent malades car nous ne laissons pas notre créativité prendre sa juste place. Pourtant, nous devrions lui faire confiance, car lorsqu’on écrit notre “légende personnelle, l’univers conspire à la réussite de nos rêves “(dédicace  à Paulo Coelho).

Le mystère au coeur de la créativité: Il faut prendre le temps de laisser murir, le temps de la gestation du projet, il faut être patient. Jusqu’au jour, où on sait que c’est bon.

L’imagination à l’oeuvre: nos hobbies sont un des puits de notre imagination.

Le paradoxe de la reconquête créative, c’est de prendre au sérieux le fait de se considérer avec légèreté.

Vitesse de fuite: Quand on est prêt à franchir le pas, il y a comme un test qui nous est envoyé… Dans ce cas, il faut que nous sachions suivre nos propres conseils en faisant fi des sceptiques.

Mon expérience et mon avis personnel

Tout d’abord, je tiens à dire que j’ai tenu le défi du mieux que j’ai pu. Mais j’ai eu très vite des difficultés à suivre le programme!

C’est très chronophage, en réalité, si on veut le faire correctement.

Rien que la lecture du livre prend du temps… Ensuite, il faut faire les pages du matin, à raison de 3 pages par jours. Encore ensuite, on doit se réserver un rdv avec nous même d’environ 2h. Et enfin, répondre aux X questions de la semaine.

Mon avis est inspiré directement de l’expérience que j’en ai fait… Il faudrait pouvoir appuyer sur le bouton “pause” de sa vie pour aller au bout de ce programme… Je n’ai absolument pas eu assez de temps pour tout faire… et pourtant, je me suis imposée des temps de lectures, réflexions… Mais rien n’y a fait, c’est trop prenant, trop demandeur, comme pratique.

Et forcément, dans mon cas, comme je n’arrivais pas à tout faire, j’ai eu tendance à me décourager et à ressentir ce défi comme une corvée!!! Dommage…

J’aurais pu abandonner, mais le côté positif de mon défi, c’est que la lecture du livre est tout de même riche d’apprentissages et de phrases à retenir… On voit très bien où l’auteure veut en venir, et on se doute que la réussite du programme permet de réels déblocages artistiques. Encore faut-il réussir ;-))

Les thèmes que j’ai particulièrement aimé dans ce livre:

  • Les pages du matin: je pense avoir réellement expérimenté une libération de ma créativité. J’écrivais déjà souvent le matin grâce à mon rituel matinal, mais je ne le faisais pas de cette manière… J’ai le sentiment que c’est réellement porteur!
  • Les affirmations: j’y suis familière, et le fait de lire cette pratique dans de nombreux bouquins de développement personnel, me donne raison de continuer.
  • prendre soin de ne pas être trop influencé par les autres dans la semaine 2
  • J’adore lire des choses qui traitent de la synchronie… en semaine 3
  • Je me suis tout à fait retrouver en semaine 6 quand l’auteur parle de notre rapport à l’argent… Et c’est d’ailleurs cette lecture, qui m’a donné envie de me lancer dans le défi des 100 jours pour se libérer de son rapport à l’argent.
  • En semaine 7, cela traite entre autres, de la comparaison… C’est encore une fois, tout moi, Je ne suis jamais assez bien par rapport aux autres…
  • La semaine 11 m’a également beaucoup interressée, mais j’avais déjà accumulé beaucoup de retard… J’ai aimé me dire “Je suis une artiste”, mais je n’ai pas réussi à y croire… par contre, je garde en mémoire l’envie de me créer un petit coin réservé à la routine du matin optimisée par certaines pratiques de ce livre, mais ce sera après mon déménagement!
  • Enfin, en semaine 12, j’ai été interpelée par le fait d’avoir confiance au grand créateur, car la créativité exige la foi!
Voilà, vous savez ce que j’ai aimé, et pour ce j’ai moins aimé, je vous en ai parlé au début de ce très long article.

J’ai bien peur de ne pas vous avoir encouragé à lire ce livre, mais au moins, je suis honnête, je vous ai tout dis de mon ressenti, qui par définition, n’a rien d’objectif. La seule chose que je n’ai pas précisé, c’est que Julia Cameron dispense des stages pour libérer notre créativité, et elle les a adapté en livre… à mon avis, les résultats des élèves en stages doivent être bien plus probants que ceux des lecteurs. Lorsqu’on se trouve en stage, l’investissement est différent.

Je vous dis à bientôt,

Et si vous appréciez les lectures sur ce blogs, n’oubliez pas de vous abonner, d’en parler autour de vous, à vos amis, sur les réseaux sociaux… Bref, parlez de moi, ce sera sympa!

Je vous embrasse, et…

…It’s kind of magic, ce blog, non?

 

 

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