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Pourquoi certaines femmes se sentent vides même quand leur vie « se passe bien »

Par Florence Hoarau

C’est un dimanche soir, et tu regardes ta vie.

Pas métaphoriquement — tu la regardes vraiment, comme si tu prenais du recul et que tu voyais l’ensemble depuis l’extérieur : la maison qui tourne, les enfants qui grandissent bien, le travail qui avance, les amis qu’on voit de temps en temps, les vacances qu’on a réussi à placer dans l’agenda. Objectivement, tu ne peux pas te plaindre — et ça, c’est une phrase que tu te dis souvent, d’ailleurs, comme un rappel à l’ordre que tu t’adresses à toi-même quand quelque chose de plus lourd commence à remonter.

Et pourtant. Il y a quelque chose — une lourdeur, un vide, une espèce de mélancolie un peu floue que tu n’arrives pas vraiment à nommer — qui est là, quelque part au fond, et qui refuse de partir malgré tout ce que tu fais pour l’ignorer.

Si tu te reconnais dans ce tableau, je veux d’abord te dire ceci : Ce n’est pas un caprice et tu n’es pas folle, et encore moins seule.

Le paradoxe de la femme qui « a tout »

Il existe un phénomène que je rencontre régulièrement dans mon travail de coach et praticienne en hypnose — et que les femmes dans la quarantaine vivent intensément intense, sans vraiment le formuler clairement : celui de la vie parfaite sur le papier, mais qui dans son coeur ne résonne pas…

Ce n’est pas de la dépression, du moins pas nécessairement, même si ça peut y ressembler de loin. Ce n’est pas non plus de l’ingratitude, ni ce qu’on appelle parfois, un peu facilement, la « crise de la quarantaine ». C’est quelque chose de plus subtil, de plus profond, et surtout de beaucoup plus répandu qu’on ne le croit.

C’est le signe que quelque part en chemin, dans toutes les années de construction, d’adaptation, de réponse aux besoins des autres, de cases cochées sur la liste de la bonne vie (validée par « je ne sais qui), tu t’es perdue toi-même. Ça n’est pas arrivé d’un coup, ni d’une façon dramatique, mais quand même… doucement… imperceptiblement… comme une flamme qui s’éteint si lentement qu’on ne remarque qu’elle s’est éteinte que quand la pièce est déjà dans le noir.

Comment on arrive là — et pourquoi c’est si courant

Pour comprendre ce vide intérieur, il faut comprendre comment fonctionne notre rapport à nous-mêmes quand on grandit — et en particulier quand on grandit en étant une femme dans une société qui valorise énormément le fait d’être utile, disponible, solide, adaptable… Gentille…

Très tôt, on apprend à nous définir par nos rôles : la gentille fille, la bonne élève, l’amie fidèle, la collègue aidante, la mère qui gère, la conjointe aimante.

Et d’ailleurs, on développe une vraie compétence pour sentir ce dont les autres ont besoin pour mieux nous y ajuster. C’est un don, réellement, mais c’est aussi un mécanisme qui, avec le temps, peut nous couper de nous-mêmes si on n’y prête pas attention.

Parce qu’à force de regarder vers les autres, on perd l’habitude de se regarder soi. À force de répondre à des attentes extérieures, on finit par ne plus savoir ce qu’on attend de soi-même. Et à force de construire une vie qui répond à tous les critères de la réussite sociale, on peut se retrouver à 42 ans dans cette vie-là et réaliser avec une espèce d’angoisse que ce n’est pas vraiment la sienne.

Pas parce qu’elle est mauvaise, mais parce qu’elle n’est pas habitée.

Ce que ce vide essaie de te dire

Voilà quelque chose que j’ai appris, en travaillant avec des femmes dans cette situation : le vide n’est jamais une punition. Ce n’est pas non plus un signe que tu as tout faux, ou que ta vie est un échec, bien au contraire ☺️.

Le vide, c’est souvent le signal que quelque chose en toi commence à se réveiller et que la partie de toi qui a été mise en veille depuis si longtemps – tes envies réelles, tes valeurs profondes, le fil de qui tu es vraiment en dehors de tous tes rôles – commence à frapper à la porte. Doucement d’abord, puis de plus en plus fort si on ne lui ouvre pas.

En hypnose éricksonnienne, on dit souvent que l’inconscient trouve toujours un chemin pour faire entendre ce qui est important. Le vide, la mélancolie, la lourdeur au ventre le dimanche soir -tout ça, c’est ce chemin-là. Une invitation, maladroite peut-être, mais sincère.

Le premier pas : te rencontrer à nouveau

La bonne nouvelle, et il y en a une, vraiment, c’est que cette sensation de vide n’est pas un état permanent. Ce n’est pas qui tu es, c’est ce que tu vis en ce moment, dans une période de transition qui demande quelque chose de toi : non pas de faire plus, ou mieux, ou différemment, mais de te retrouver.

Et ce chemin commence souvent par une question simple, qu’on ne prend jamais le temps de se poser vraiment : qui suis-je, moi, en dehors de tout ce que je fais pour les autres ?

Si tu sens que c’est le bon moment pour commencer à explorer ça, j’ai créé un quiz + un kit offert pour t’aider à prendre ce premier pas en douceur.

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